Inscription funéraire pour André Marchant (1439). Musée Sainte-Croix de Poitiers. Cliché : Christian Vignaud.

Du

Gratuit

Conférence, Patrimoine

L'épigraphie, une source importante à l'histoire : réflexions sur les inscriptions de Poitiers de la fin du VIIIe à la fin du XIIe, et des XIIIe-XVe siècles

Poitiers - Médiathèque François-Mitterrand

Duà

Modalités d’inscription :  Entrée libre et gratuite

En savoir plus : www.mediatheques-grandpoitiers.fr

Structure organisatrice :  Médiathèques et Ludothèques Grand Poitiers

Accès :

 Accessibilité aux personnes en situation de handicap

 Accès transports en commun à proximité

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Par Robert Favreau, directeur honoraire du Centre d’études supérieures de civilisation médiévale.

Avant le XIIᵉ siècle, le latin règne en maître, les inscriptions les plus soignées sont en vers. Il n’est question que de gens d’Église et de grands seigneurs. Les épitaphes insistent sur les vertus des défunts et demandent des prières. À partir du XIIIᵉ siècle, le français apparait et on abandonne la métrique. On a les épitaphes de simples bourgeois et on célèbre l’état social du défunt, ses titres, ses charges, ses biens. On commence à trouver des inscriptions pour faire connaître les fondations pieuses pour assurer son salut.

Visuel : Inscription funéraire pour André Marchant (1439). Musée Sainte-Croix de Poitiers. Cliché : Christian Vignaud.