Né il y a 7 ans, le Groweekend rassemble chaque année en novembre une cinquantaine de bénévoles dopés à la bonne humeur et motivés par leur mission : récolter des fonds pour La Ligue contre le cancer. La fondatrice de cet événement singulier, Clémence Vergnault, définit l’esprit de ce week-end en quelques mots : « C’est festif, populaire et citoyen ! Un événement qui est l’occasion de passer des messages de prévention : nous ne sommes pas partisans mais nous défendons le droit de chacun de vivre dans un environnement sain pour sa santé. » Chaque année, le collectif reverse plus de 10 000 € à l’antenne locale de La Ligue contre le cancer. « Nous en sommes fiers, il y a un réel impact pour les activités de l’association. »
Une édition so disco
Les années 1970 et le disco seront le fil rouge de cette édition dont le dress code fera rimer chemises à motifs avec vinyles, paillettes et danse endiablée. 3 concerts dès le vendredi soir sont offerts par Nage Libre et le Confort Moderne, dont le Trio Mihisa (groove-jazz de Madagascar), tandis qu’un entresort « Disco Vision 1977 » permettra de lire l’avenir des participants dans la boule… à facettes ! Samedi 21, une foule de jeux télévisés se succéderont sur le plateau télé des années 1970. L’école des grofans, un blind-test, Le juste groprix, le Schmilblick, Jéopardy… et, pour conclure la soirée, un Soul Train géant et une soirée disco avec un concours de danse enflammé. Dimanche 22 matin, le groove sera dans les bâtons de randonnée, avec un parcours mêlant nature, rencontres et bonne humeur. Petit brunch avant le tant attendu Groloto, déjanté et festif. Chaque numéro tiré sera ponctué de surprises pailletées, de clins d’œil disco et de petites scènes pleines d’humour, car lutter contre le cancer peut se faire dans la joie et ensemble.

